A la croisée de 2 climats

Les 15 hectares de vignes sont situées à 45 km au Nord Ouest de Montpellier au pied du plateau du Larzac qui culmine à 849 mètres au Mont Baudile, à la croisée de 2 climats : méditerranéen et montagnard.

Des journées chaudes, des nuits fraîches

Au mois d’août dans les dernières phases de maturité, les vignes bénéficient de la fraîcheur nocturne qui descend du plateau du Larzac.

Des vins marqués par la finesse, un fruit précis et une remarquable fraicheur.

Les amplitudes thermiques entre le jour et la nuit atteignent alors 20 degrés. Les maturations se déroulent plus lentement. Cela favorise le développement dans les raisins de polyphénols, lesquels apportent aux jus, des arômes plus riches, plus complexes, une qualité de fruit supérieure et de la fraîcheur aux vins.

La nature du sol, la végétation et le climat sont très étroitement liés. Le chêne vert (méditerranéen) côtoie le chêne blanc (nordique), le châtaignier, l’olivier !

La blaca signifie le chêne blanc en occitan, La Blaquiera, la forêt de chêne blanc, d’où le nom de notre village.

A quelques kilomètres au dessus, la vigne disparaît du paysage.

Mont Baudile, 849 mètres d’altitude

Cette puissante épaule de calcaires jurassique est porté par une impressionnante série sédimentaire témoignant de la très longue période au cours de laquelle, au fond d’une mer chaude et peu profonde, se sont déposés plus de mille mètres de sédiments fins. Il y a six millions d’années, un soulèvement généralisé les éleva, créant le plateau du Larzac.

De l’eau dans les sols

Dans ces territoires karstiques arides circule l’eau des pluies, créant des parcours improbables très important pour la vigne. Ainsi, certains des avens recensés dans le Larzac méridional, dont celui situé au sommet du Mont Baudile, communiquent avec la célèbre grotte de Clamouse, située au débouché des gorges de l’Hérault, parmi les plus belles d’Europe !

Une mosaîque de 4 sols : schistes + ruffes + grés + galets

Le secteur est un concentré de phénomènes d’érosion et de mouvements de l’écorce terrestre les plus spectaculaires. Peu de régions françaises offrent une telle diversité et un tel enchevêtrement de phénomènes géologiques aussi remarquables : schistes, grès, galets, ruffes (pas de calcaires contrairement à ce que la proximité du Mont Baudile laisserait supposer). C’est là que le terroir marque nos vins de sa signature.

Les terroirs de schistes sont peu nombreux, leur rareté en font leur spécificité. St jean est l’un des seuls villages en Terrasses du Larzac en avoir. Les racines plongent profondément dans ce millefeuille drainant, il en résulte des tanins fins et soyeux.

Les ruffes (de rufus rouge en latin) sont des dépôts de grés accumulés il y a 265 millions d’années rendant ces paysages et ces terroirs uniques en Europe.

Nous vinifions séparément nos 15 parcelles pour en distinguer toutes les nuances.

Notre passion